Brexit-Pas de droits spéciaux pour les Britanniques, dit Renzi

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    LONDRES, 29 septembre (Reuters) - Les Britanniques ne 
peuvent pas espérer, après le Brexit, bénéficier de plus de 
droits que les autres citoyens de pays ne faisant pas partie de 
l'Union européenne, a estimé le président du Conseil italien 
Matteo Renzi, jeudi. 
    Le chef du gouvernement italien a précisé qu'il respectait 
la décision des électeurs du Royaume-Uni qui se sont prononcés 
le 23 juin par référendum en faveur d'une sortie de leur pays du 
bloc communautaire. 
    "Il sera impossible d'accorder au peuple britannique plus de 
droits que ceux des autres peuples hors de l'UE", a précisé 
Renzi. 
    Londres n'a pas encore invoqué l'article 50 du Traité de 
Lisbonne, point de départ des négociations pour organiser sur 
une période de deux ans la sortie de la Grande-Bretagne de 
l'Union européenne. 
    Plusieurs membres du gouvernement conduit par Theresa May 
souhaitent obtenir une limitation à la liberté de circulation 
des ressortissants européens afin de répondre aux attentes de 
l'électorat favorable au Brexit, tout en conservant un accès au 
marché unique. 
    Interrogé pour savoir s'il pouvait faire preuve de 
flexibilité sur cette question, Matteo Renzi a répondu que la 
question serait abordée lorsque les discussions auront 
officiellement commencé. 
    "Ce débat sera un débat sur la notion de droit au sein de 
l'UE et lorsque le Royaume-Uni aura invoqué l'article 50, nous 
en discuterons", a-t-il ajouté. 
    L'invocation de cet article pourrait avoir lieu au début de 
2017. 
     
 
 (Costas Pitas; Pierre Sérisier pour le service français) 
 
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  • axfapi il y a 6 mois

    il a raison