Brexit : Les Républicains évitent les sujets qui fâchent

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Le mot d?ordre de ce bureau politique : le « consensus ». Mais la primaire se rapproche...
Le mot d?ordre de ce bureau politique : le « consensus ». Mais la primaire se rapproche...

« C'est un texte mou, qui permet de ne pas faire exploser la maison. » L'aveu de Hervé Mariton reflète bien la volonté de ce bureau politique : afficher le consensus du parti sur la question européenne. Depuis le Brexit, les candidats à la primaire de la droite y vont chacun de leurs propositions. Mardi soir, il y avait donc, selon Brice Hortefeux, la « volonté d'une position commune ». Les ténors du parti se sont exprimés chacun leur tour, à l'exception des absents, Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko Morizet. À l'issue du débat, un texte proposant une « refondation de l'Europe » a été adopté à l'unanimité. Premier axe : la mise en place d'un « Schengen II ». En attendant, le parti demande que « la France contrôle elle-même ses frontières nationales partout et aussi longtemps que nécessaire ». Sur le volet économique, le texte réclame un « fonds monétaire européen » et un « gouvernement économique » pour la zone euro afin de permettre une « coordination beaucoup plus forte des politiques économiques, budgétaires et fiscales ». Enfin, il demande de stopper le processus d'élargissement, et affirme son refus de l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.

Les limites du consensus

Si le texte commun a les avantages du consensus, il en a aussi les limites. Précisant que « la question des modalités de cette refondation ne doit pas prendre le pas sur l'essentiel, c'est-à-dire le contenu », il...

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