Brexit : les British envahissent la Nouvelle-Zélande !

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Image d'illustration. En mars 2016, les Néo-Zélandais ont massivement refusé par référendum de remplacer leur drapeau orné de l'Union Jack britannique par une nouvelle bannière arborant la fougère des All Blacks.
Image d'illustration. En mars 2016, les Néo-Zélandais ont massivement refusé par référendum de remplacer leur drapeau orné de l'Union Jack britannique par une nouvelle bannière arborant la fougère des All Blacks.

998 demandes dès le lendemain et 10 647 les deux mois qui ont suivi... depuis le Brexit le 23 juin, deux fois plus de Britanniques qu'en 2015 à la même période ont mis les voiles vers la Nouvelle-Zélande. À l'époque, ils n'étaient que 4 599. Les services d'immigration de ce pays sont formels, il ne s'agit pas de visas étudiants mais d'emménagements, ont-ils confié lundi au New Zealand Herald Business. Si bien que le journal a illustré son article - non sans un trait d'humour anglais ?, d'une image indiquant "British Invasion !" sur fond d'Union Jack.

Une invasion qui ne doit rien au hasard. Le régime fiscal néo-zélandais, par exemple, est attractif dans l'archipel océanien. Absence de taxation sur les plus-values immobilières, sur certains services financiers et d'assurances ou encore sur la succession, pas de double imposition internationale, taux zéro à l'exportation, chômage à 5,8 %..., les conditions sont favorables pour les candidats à l'immigration, travailleurs ou non, entrepreneurs ou non. Surtout s'ils sont issus de l'Albion.

Accords de libre-échange renforcés

Le 22 août, Boris Johnson a reçu son homologue des Affaires étrangères néo-zélandais Murray McCully. Ils ont convenu de maintenir leurs accords économiques de libre-échange et de développer leur "coopération économique" dans tous les domaines. Le chantre du Brexit s'est réjoui de "l'enthousiasme" de son ami du...

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  • mucius il y a 3 mois

    Attention la NZ est un enfer ultra-libéral selon les critères français