Brexit : le scepticisme règne à Bruxelles

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Le bras de fer se poursuit à Bruxelles entre le Premier ministre britannique David Cameron et les vingt-sept.
Le bras de fer se poursuit à Bruxelles entre le Premier ministre britannique David Cameron et les vingt-sept.

« Tout est retardé, parce que c'est plus difficile que prévu », indique une source européenne, prudente. À Bruxelles, ce vendredi, il y a comme un petit air de catastrophe qui plane, au lendemain du premier tour de table d'un sommet jugée crucial avant le référendum britannique sur l'adhésion à l'Union européenne. Le bras de fer se poursuit entre David Cameron et ses 27 homologues pour obtenir un accord qui contente les uns et les autres. Il doit apporter aux Britanniques la conviction que leurs demandes sont entendues dans l'Union européenne ? et peut-être, qui sait, l'envie d'y rester ? et aux autres la perspective de limiter la casse dans une Union européenne plus que jamais fragilisée.

La discussion s'est allongée. Elle doit se terminer dans l'après-midi ce vendredi. Mais l'« english lunch » prévu entre les dirigeants pour s'accorder à 28 sur les progrès réalisés lors des négociations bilatérales ne cesse d'être repoussé. À entendre les communicants qui passent au compte-gouttes pour annoncer aux journalistes l'avancée des négociations, le scepticisme règne. On évoquerait même la possibilité d'un sommet qui dure « tout le week-end ». Pas question, en effet, de remettre à plus tard dans le mois. Si le Premier ministre Cameron veut son référendum pour le 23 juin 2016, les négociations doivent aboutir dans les prochaines heures.

Lignes rouges

Mais ce retard peut-il être vraiment...

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