Brexit : le patron de la City craint une fuite des emplois

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Mark Boleat est le président des politiques de la Corporation de la City, l?équivalent du ministre des Affaires étrangères de la première place financière européenne.  
Mark Boleat est le président des politiques de la Corporation de la City, l?équivalent du ministre des Affaires étrangères de la première place financière européenne.  

Deux griffons, les animaux de la mythologie avec des ailes, une tête d'aigle et un corps de lion enserrant dans leurs griffes un bouclier frappé de la devise « Domine deripe nos » (« Mon Dieu, guidez-nous ») : à l'image de son étendard emblématique, la City of London Corporation dispose d'un pouvoir imposant à la hauteur de sa fortune et de son entregent. Fondé en 1067,  l'organisme de gestion de la première place financière européenne, voire mondiale, est à la pointe de la campagne contre la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (le Brexit). Mark Boleat est le président des politiques de la Corporation de la City, l'équivalent du ministre des Affaires étrangères de la première place financière européenne.  Avec 315 000 emplois directs, la City est le plus gros employeur privé de la capitale. En cas de Brexit, le patron du « square mile » redoute une lente et progressive fuite des emplois, de Londres aux autres centres financiers de l'UE. Entretien.

Le Point : Êtes-vous en faveur de l'accord offert par la Commission au Royaume-Uni qui doit être discuté lors du Conseil européen des 18 et 19 février ?

Mark Boleat : On ne connaît pas les tenants et les aboutissants de l'accord final. Mais le référendum ne portera pas sur les termes des réformes négociées mais plus largement sur les avantages économiques du maintien dans l'Union...

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