Brexit, Brexident, Little Britain

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Une rue de londres lors du mariage princier en 2011. (© Raghavvidya)
Une rue de londres lors du mariage princier en 2011. (© Raghavvidya)

Le sommet de l’UE en fin de semaine est censé officialiser un «accord» entre le Premier ministre britannique et ses homologues de l’Union européenne, afin que David Cameron puisse ensuite : a) annoncer la date du référendum sur le Brexit et b) faire campagne pour le maintien de son pays dans l’Union.

C’est un énième marchandage qui a peu de chance d’atténuer l’euroscepticisme outre-Manche. L’outil du référendum est inadéquat pour trancher la complexité des questions en jeu. Le risque d’un Brexit par accident n’est donc pas nul. Pour s’en prémunir, on peut compter soit sur la chance, soit sur la peur, rien qui ne soit très rassurant.

D’ici le référendum, la seule certitude est l’incertitude

Les rapports entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE, ex-Communauté économique européenne) ont toujours été marqués par une grande incompréhension, c’est un euphémisme de le dire. De manière générale, les dirigeants britanniques n’ont jamais eu d’appétit pour l’intégration politique du continent européen, lui préférant une union purement commerciale. La géographie et l’histoire pèsent de tout leur poids dans ces questions.

En 1963, la France mit son véto à l’entrée de la Grande-Bretagne dans la CEE. Finalement acceptée en 1973, cette adhésion fut confirmée en 1975 par un référendum au Royaume-Uni avec 67% des voix. La veine eurosceptique va toutefois se

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