Brexit : 3,6 millions de signatures et des questions autour d'une pétition

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Brexit : 3,6 millions de signatures et des questions autour d'une pétition
Brexit : 3,6 millions de signatures et des questions autour d'une pétition

Après la victoire du Brexit lors du référendum la semaine dernière, le patron du groupe Virgin, Richard Branson, a appelé ce lundi le parlement britannique à «prendre au sérieux» la pétition en ligne signée par 3,6 millions de personnes pour appeler à un deuxième référendum.

 

«La décision sur l'avenir du Royaume-Uni s'est fondée sur de fausses promesses qui ont poussé une minorité de l'ensemble des électeurs à voter» pour une sortie du pays de l'Union européenne (UE), a écrit sur son blog le milliardaire britannique.

 

 

De nombreuses contestations

 

Jeudi 23 juin, 17,4 millions de personnes ont voté pour le Brexit et 16,1 millions pour rester dans l'UE, sur 46,5 millions d'électeurs enregistrés pour le référendum. «Deux ans avant même que le Brexit ne devienne réalité, selon les règles européennes, il a déjà des conséquences importantes sur l'économie britannique et sur la société», a ajouté Richard Branson, jugeant que «le Brexit a fracturé le pays».

 

Selon lui, «le parlement doit prendre au sérieux la pétition de plus de trois millions de personnes appelant à un nouveau référendum», estimant que «l'alternative est d'assister au rapide déclin» du Royaume-Uni. Un sentiment partagé par de nombreux Britanniques, en particulier chez les jeunes.

 

Des doutes sur la pétition

 

Seulement voilà, le créateur de la pétition, William Oliver Healey, est, selon le «Sunday Express», un militant pro-Brexit, se revendiquant «nationaliste». Il a déposé sa pétition sur le site du parlement britannique il y a un mois (le 25 mai) pour appeler à un second référendum si l’un ou l’autre des camps n’atteint pas 60 % des suffrages.

 

« Cette pétition a été créée au moment où la victoire de la sortie du pays était improbable et avait pour but de compliquer le maintien du Royaume-Uni au sein de l’UE, explique-t-il sur sa page Facebook. En ...

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