Brevets : l'automobile, l'aéronautique et la cosmétique toujours en pointe

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Brevets : l'automobile, l'aéronautique et la cosmétique toujours en pointe
Brevets : l'automobile, l'aéronautique et la cosmétique toujours en pointe

Les grands acteurs de l’industrie et de la recherche française restent actifs dans la recherche et l'innovation. Selon l'Institut national de la propriété industrielle (INPI), les vingt premiers déposants de brevets en France concentrent 41,2 % des demandes de brevets publiés. En 2014, ils représentaient 40,3% et seulement 25,2% des demandes de brevets publiées en 2004.

Outre cette concentration, en 2015, ce sont à nouveau les grands acteurs du secteur automobile qui restent en tête devant la cosmétique, l’aéronautique, les télécommunications, l’électronique, la chimie et l’énergie.

Même si le nombre de brevets déposés a un peu chuté, PSA Peugeot Citroën conserve sa première place avec 1 012 demandes de brevets publiées contre 1 063 l'année précédente. Safran maintient sa place au deuxième rang, passant de 717 demandes contre 769 demandes publiées cette année. «Air Liquide et le groupe Valeo sont les deux plus fortes progressions de cette édition, passant respectivement de la 18ème à la 12ème place (progression de 72% de demandes publiées), et de la 5ème à la 3ème place. Le groupe L’Oréal SA quant à lui s’illustre par une baisse de 25% des demandes publiées, passant ainsi de 415 demandes publiées à 311», précise l'INPI.

Dans le même temps, les organismes publics de recherche sont toujours bien présents parmi les 20 premiers de ce palmarès. On retrouve le Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Alternatives au 4ème rang (658 demandes publiées), le CNRS à la 6ème place (390 demandes publiées) et IFP Energies Nouvelles au 13ème rang (194 demandes publiées).

« Ce nouveau cru 2015 en témoigne, les grands acteurs de l’industrie et de la recherche française ont bien compris la pertinence de protéger leur capital immatériel sur des marchés où les usages réinventés et les idées novatrices sont désormais moteurs de croissance. Sans le brevet, ce capital reste ...

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