Brésil : le ton monte entre les Indiens et le gouvernement

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La mort d'un manifestant, tué par la police, ravive les tensions sur la démarcation des réserves indigènes sur laquelle la présidente a le dernier mot.

Ignorée pendant des mois par le gouvernement de Dilma Rousseff, la question de la démarcation des réserves indigènes est devenue une bombe à retardement. Dans l'État du Mato Grosso do Sul, le principal front pionnier agricole, dans la région centre-ouest du Brésil, ce sont désormais les armes qui parlent. Tout a commencé le 15 mai, avec l'occupation par des Indiens de l'ethnie Terena d'une ferme à Sidrôlandia détenu par une figure politique locale. La terre avait déjà été reconnue en 2010 par le ministère de la Justice comme relevant du patrimoine ancestral des tribus, mais elle n'avait toujours pas été homologuée par la présidente, qui a le dernier mot sur la question. Dans la foulée, le propriétaire terrien a obtenu de la justice l'évacuation des Indiens par la police militaire et fédérale. L'assaut a été fat...

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