Brésil-Espagne : la rue continue de gronder en marge de la finale

le
0
Brésil-Espagne : la rue continue de gronder en marge de la finale
Brésil-Espagne : la rue continue de gronder en marge de la finale

En parallèle du match Brésil-Espagne, affiche de rêve de la finale de la Coupe des Confédérations, la rue continue d'exprimer son mécontentement social.

Des centaines de contestataires brésiliens rassemblés sur la Place Saens Pena, à 1,5 km du mythique stade Maracana, ont marché en direction du temple du football quelques heures avant le début du match prévu ce dimanche pour minuit, heure française. «Nous voulons aller jusqu'au Maracana et espérons ne pas être bloqués par la police. Nous sommes contre la privatisation du stade et les expropriations forcées» provoquées par les travaux d'infrastructures du Mondial de football 2014 et des jeux Olympiques 2016, a déclaré à Renato Constantino. Il est le porte-parole du Comité populaire de la Coupe, l'un des principaux mouvements qui ont appelé sur les réseaux sociaux à manifester pacifiquement.

11 000 policiers aux abords du stade Maracana

Plus de 11 000 policiers vont cadenasser les abords du stade dans un rayon de trois kilomètres, pour garantir la sécurité des 78 000 spectateurs. La police, souvent critiquée pour ses méthodes brutales, a invité des représentants de l'Ordre des avocats du Brésil (OAB) à envoyer ses observateurs pour veiller au bon déroulement des opérations de maintien de l'ordre.

Avant leur défilé, les manifestants préparaient leurs affiches dans une ambiance de fête. Les petits vendeurs ambulants en profitaient pour faire des affaires : ils vendaient des drapeaux à huit euros et des trompettes à deux euros. Un manifestant distribuait des tracts sur comment se comporter en cas de tumulte et recommandait de ne pas courir quand la police tire des grenades de gaz lacrymogène.

Des dizaines d'internautes ont appelé les sympathisants de la fronde sociale qui ébranle le pays depuis plus de deux semaines à surmonter leur peur d'éventuels affrontements avec la police et à protester pacifiquement.

Manifestation pacifique à Salvador de ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant