Breillat-Rocancourt, après le procès, le film?

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La réalisatrice Catherine Breillat va porter à l'écran l'histoire d'abus de faiblesse dont elle a été victime. Un projet qui fait bondir l'escroc Christophe Rocancourt.

Entre la riposte juridique et les règlements de comptes par voie artistique, le mauvais scénario n'aura pas de fin entre la cinéaste Catherine Breillat et l'escroc Christophe Rocancourt. Après un procès-vaudeville en février dernier où elle accusait ce dernier d'abus de faiblesse, la réalisatrice, hémiplégique après un AVC en 2005, n'entend pas enterrer le contentieux avec le jugement rendu.

Les seize mois de prison, dont huit ferme, et les 581 000 euros de dommages et intérêts prononcés à l'encontre de l'«arnaqueur des stars de Hollywood» n'auront pas noyé sa ranc½ur. Elle prépare Abus de faiblesse, un film sur ce «misérable fait div'», dit-elle, qui sera tourné mi-septembre en Belgique et à Biarritz avec l'actrice Isabelle Huppert et le rappeur Kool Shen. Pour raconter cette «deuxième mort» qu'est Rocancourt dans sa vie, «la pire», après la première mort de l'accident cérébral. «L'abus de faiblesse c'est la honte absolue, il y a des escrocs, do

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