Bras de fer avec les banques pour éviter la faillite grecque

le
0
Les banquiers ont tenu la vedette de l'interminable réunion. En jeu : leur participation au plan de sauvetage de la Grèce.

De notre envoyée spéciale à Bruxelles

Ils n'étaient bien sûr pas présents à la table du sommet des chefs d'Etat de la zone euro, mais les banquiers ont tenu la vedette de l'interminable réunion. En jeu : leur participation ou plutôt celle des banques, assureurs et gestionnaires d'actifs détenteurs de dette publique grecque au plan de sauvetage de la Grèce.

Menées depuis mardi dans un bâtiment tout proche de celui du Conseil européen, les négociations entre l'International Institute of Finance et l'Europe se sont tendues au fil des heures. Peu après minuit, Charles Dallara, directeur général de l'IIF, a publié un communiqué, affirmant : «Il n'y a pas d'accord sur quelque élément que ce soit en vue d'un accord». On craignait la rupture, mais c'était encore une posture de négociations. Car, au même moment, le sommet des chefs d'Etat connaissait une suspension de séance : le petit groupe des négociateurs de l'IIF s'est alors déplacé dans le bureau du

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant