Boxe. Souleymane Cissokho : «Je réalise que j'ai changé de monde »

le , mis à jour à 09:11
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Boxe. Souleymane Cissokho : «Je réalise que j'ai changé de monde »
Boxe. Souleymane Cissokho : «Je réalise que j'ai changé de monde »

Une nouvelle ère de la boxe tricolore s'ouvre ce samedi soir à Levallois (Hauts-de-Seine) avec le Main Event 2. Après leur triomphe (6 médailles) aux JO de Rio, les membres de la Team Solide, l'équipe de France olympique, commencent leur carrière professionnelle. En attendant Tony Yoka en mai, les deux médaillés de bronze Mathieu Bauderlique et Souleymane Cissokho franchissent le pas. Leur mission : sortir la boxe pro de l'anonymat.

 

Pourquoi passer pro ?

Souleymane Cissokho. Le truc, c'est que je suis médaillé olympique. C'est une suite logique. Avec la médaille, il y a tout qui change au niveau des contrats. Je passe pro avec une grosse équipe autour de moi. Ça me tente, tout simplement. J'ai goûté au très haut niveau en amateur. Je veux connaître la même réussite dans la boxe professionnelle.

 

Auriez-vous franchi le pas sans la médaille olympique ?

Sans doute. J'ai toujours en ligne de mire Tokyo en 2020. Ça me tient à cœur, car les Jeux, c'est le seul moment où tu représentes ton pays à 100 %. Comme maintenant les pros sont admis, j'aurai le droit de les faire.

 

Etre pro, ça change quoi dans votre vie quotidienne ?

Je deviens vraiment pro à partir du moment où je dispute mon premier combat, c'est-à-dire maintenant. C'est aujourd'hui que je réalise que j'ai changé de monde. La transition n'a pas été si difficile, car la boxe amateur s'est déjà beaucoup professionnalisée.

 

Vit-on en France de la boxe ?

C'est encore compliqué. Il n'y a pas cinq Français qui en vivent en ne travaillant pas à côté. Mais c'est en train de changer, car les télés s'intéressent à nous, grâce notamment aux résultats de la Team Solide et des champions qui sont en train d'arriver.

 

Vous vous savez très attendu...

 

Je le suis, je le sais, mais je suis très déterminé. En plus pour mon premier combat, je ne boxe pas un tocard (NDLR : l'Ukrainien Artem Karpets chez les ...

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