Bourses émergentes : le choix des pays assure la performance

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La Bourse de Sao Paulo. (© R. Matsunaga)
La Bourse de Sao Paulo. (© R. Matsunaga)
Les facteurs nationaux permettent-ils de générer de l'alpha ?

La réponse est oui, selon une étude récente menée par BCA Research (EM Equities: Country effects still dominate sector influence, 23 mars 2016). BCA démontre par une méthode quantitative que les facteurs nationaux, appelés aussi «macro», peuvent créer de l'alpha dans le cadre d'une allocation aux actions des marchés tant développés qu'émergents.

Toutefois, l'importance de la contribution des facteurs macro à l'alpha n'est pas la même sur les marchés émergents que pour les économies développées. Dans les économies émergentes, l’impact pays surpasse largement les influences sectorielles en termes de surperformance (le benchmark de BCA compte 160 secteurs équipondérés, soit 16 pays MSCI en voie de développement multipliés par dix secteurs MSCI).

En effet, les calculs effectués par les spécialistes de BCA montrent que sur les marchés d'actions émergents, les facteurs nationaux ont généré systématiquement plus d'alpha que les facteurs sectoriels ces dix dernières années. Ces dernières années, ils ont même apporté deux fois plus d'alpha à un portefeuille d'actions émergentes que les effets sectoriels.

Ce n'était généralement pas le cas sur les marchés d'actions développés (DM), où les deux types d'apport se traduisaient grosso modo par une contribution équivalente à la surperformance par rapport à un benchmark de 80

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