Bourse: les fleurons de la "tech" sont les parents pauvres du CAC 40

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Bourse: les fleurons de la "tech" sont les parents pauvres du CAC 40
Bourse: les fleurons de la "tech" sont les parents pauvres du CAC 40

Total, Renault, Sanofi... l'indice vedette de la Bourse de Paris, le CAC 40, regroupe des poids lourds de l'économie française mais fait peu de place au secteur des nouvelles technologies.Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, l'a souligné lui-même dans un récent entretien à la presse spécialisée, rappelant que "l'âge moyen des entreprises du CAC 40 est de 105 ans, tandis que celui des entreprises du Nasdaq, aux États-Unis, est de 15 ans".Certes le CAC 40 est un indice diversifié et le Nasdaq est par définition à dominante technologique, mais ces propos n'en traduisent pas moins les interrogations sur le manque de renouvellement au sein de la Bourse de Paris.Ce débat n'est pas nouveau puisque début 2012 Xavier Niel, le patron d'Iliad, maison mère de l'opérateur Free, soulignait déjà que l'absence d'entreprises de nouvelles technologies dans le CAC 40 constituait "un vrai problème".Ce n'est pas l'opérateur boursier Euronext qui décide lui-même des entrées et sorties au sein du CAC 40, mais un Conseil scientifique des indices, composé de plusieurs personnalités, qui se réunit dans la plus grande discrétion quatre fois par an.Pour accéder au saint des saints de la place financière parisienne, les candidats doivent satisfaire à des critères reposant sur la taille de leur capital flottant (part des actions échangeables en Bourse) et la liquidité (volume de titres échangés).Résultat: un club resserré autour de 40 sociétés dont les capitalisations varient entre 6 milliards d'euros (Technip) et 105 milliards d'euros (Total).Le CAC 40 reste dominé par les valeurs industrielles et financières, même si le Conseil des indices n'a pas hésité à évincer EDF fin 2015.- "Plafond de verre" -"Nous avons un vivier de jeunes entreprises très innovantes, très dynamiques, mais nous ne réussissons pas à les garder sous pavillon français, parce que nous ne pouvons pas leur fournir le capital ...

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