Bourse : faut-il chausser des lunettes noires ou roses ?

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Dans une chronique parue, ces jours derniers, dans Les Échos,

Mohamed A. El-Erian, le très sérieux conseiller économique d'Allianz et ex n°2 de sa filiale de gestion obligataire, Pimco,

s'en est pris vigoureusement à la vision beaucoup trop rose que les marchés financiers auraient, selon lui, de la situation économique mondiale. Son argumentation est, à première vue, impeccable. 

(lerevenu.com) - La divergence désormais flagrante des politiques monétaires, entre une Amérique qui caresse le frein et une Europe qui tente d'accélérer, porte en germe de l'incertitude. Le conflit en Ukraine fragilise la situation économique d'une bonne partie de l'Est européen et par ricochet de l'Union européenne. Les élections de mi- mandat aux Etats-Unis sont susceptibles de maintenir une certaine paralysie des rapports entre Congrès et Maison Blanche. 

Au Japon, les "Abenomics" patinent devant la difficulté de mise en œuvre des réformes structurelles qui doivent compléter la vigoureuse action monétaire et budgétaire entreprise. La conjoncture de plusieurs BRICS, dont le Brésil et la Chine outre la Russie, paraît très hésitante. Enfin, du côté des entreprises, on n'a vu pour le moment que la séquence classique : accumulation de trésorerie, versement de dividendes, rachat de titres, puis croissance externe. Tout cela n'est pas faux,

mais on sent dans cette accumulation de craintes à sens unique un fumet de culture très allemande, ce qui est sans doute paradoxal pour un financier

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