Borloo : un programme «républicain» pour sortir de la crise

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Borloo : un programme «républicain» pour sortir de la crise
Borloo : un programme «républicain» pour sortir de la crise

L'UDI de Jean-Louis Borloo a proposé lundi que toutes les forces parlementaires s'unissent autour d'un programme «républicain» de «redressement national» en dix points pour sortir de la crise, axé sur la relance, une baisse accélérée du coût du travail et un frein à la pression fiscale.

«Il y a quelques mesures d'union républicaine sur lesquelles on peut se mettre d'accord», a plaidé, au siège de l'UDI, M. Borloo, un an après l'élection de François Hollande. «Il n'y a aucun piège», «pas de prise d'otage». «Nous ne voulons pas tirer la couverture», mais «ça nous paraît indispensable compte tenu de l'urgence», a-t-il ajouté, entouré du président du Nouveau centre, Hervé Morin, et du porte-parole de l'UDI Jean-Christophe Lagarde.

Baisser les charges aux entreprises. Pour relancer la croissance, l'UDI propose notamment d'avancer à juin 2013 et de simplifier la baisse des charges de 20 milliards d'euros pour les entreprises, ainsi que la hausse de la TVA prévue en parallèle. La TVA devrait en revanche être baissée à 5,5% pour le logement social et les travaux dans le bâtiment.

Relancer les services à la personne. Pour M. Borloo, il est également urgent de relancer le secteur des services à la personne et certains grands travaux.

Soutenir les emplois d'avenir. L'UDI prône notamment le soutien aux 100 000 emplois d'avenir décidés par le gouvernement, un programme de doublement de l'apprentissage, le recrutement de 150 000 apprentis dans les trois fonctions publiques ou encore la construction de 200 000 logements pour les étudiants et les jeunes travailleurs.

Pas d'augmentation d'impôts. Sur la fiscalité, Jean-Louis Borloo a plaidé pour un «engagement solennellement républicain de ne plus augmenter les impôts» d'ici 2017.

Le patron de l'UDI a assuré qu'il ne faisait aucune offre de gouvernement mais a exposé sa méthode: d'ici quinze jours, les présidents de groupes parlementaires se mettent...

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