Bordeaux, Nantes et Lyon testent la pub sur les trottoirs

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Bordeaux, Nantes et Lyon testent la pub sur les trottoirs
Bordeaux, Nantes et Lyon testent la pub sur les trottoirs

Pour ne pas louper la pub, ne levez pas le nez en l'air... Les villes de Bordeaux, Lyon et Nantes peuvent tester depuis lundi les marquages publicitaires biodégradables éphémères sur les trottoirs, selon un décret publié dimanche au Journal officiel.Cette pratique « déroge à plusieurs règles du Code de la route et du code de l'environnement », souligne le décret, qui rappelle que ces codes « interdisent d'apposer des marquages publicitaires sur les trottoirs ».Une pratique usitée hors de tout cadre légalIl n'est pourtant pas rare de la rencontrer en ville. En 2015, la mairie de Paris avait décidé de faire la guerre aux différentes agences y ayant recours, en portant plainte contre elles et en leur faisant payer l'intervention que nécessitait chaque retrait de publicité. Coût : 499 ¤ pour trois heures, puis 166 ¤ l'heure supplémentaire.L'expérimentation menée durant un an et demi devrait servir à décider de la nocivité, ou non, de ces inscriptions éphémères au sol, déjà déployées hors de tout cadre légal. Le décret fournit d'ailleurs une liste de conditions précises à respecter.Par projection ou application, à travers un pochoir, avec de l'eau ou des peintures biodégradables « à base aqueuse ou à base de craie comportant un traitement antidérapant », ces marquages ne devront pas diminuer les caractéristiques d'adhérence du sol.Un rapport tous les six moisIls ne pourront pas rester plus de dix jours ni excéder 2,50 m2, indique encore le décret, et devront être éloignés les uns des autres d'au moins 80 m.Une évaluation aura lieu tous les six mois pendant la période d'expérimentation dans ces trois agglomérations, et sera suivie d'un rapport final qui devra préciser combien de commerçants, artisans, annonceurs y auront eu recours.Ce rapport devra également indiquer « la mesure d'un éventuel lien entre accidents de la route et présence des marquages sur les trottoirs », un « ...

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