Bordeaux l'emporte contre un tout petit Monaco

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Bordeaux l'emporte contre un tout petit Monaco
Bordeaux l'emporte contre un tout petit Monaco

Au terme d'un match d'une qualité technique exécrable, les Bordelais ont fini par l'emporter face à des Monégasques à cours d'idées. La Ligue 1 qu'on n'aime pas du tout.

AS Monaco 1 - 2 Girondins de Bordeaux

Buts : Touré (45e) et Ounas (56e) pour les Girondins // Guilbert (90e, CSC) pour les Monégasques

Ce Monaco-là n'a pas le droit de terminer deuxième du championnat de France. La prestation des hommes de Leonardo Jardim ce vendredi a été une véritable torture pour les supporters monégasques. C'est bien simple, aucun mouvement collectif digne de ce nom n'a été créé en 90 minutes. Contre Paris, on pouvait l'accepter, vu le niveau de l'adversaire. Mais là, c'était Bordeaux. Et puis surtout, cette fois-ci, Monaco a perdu. S'ils avaient fini par s'imposer, on aurait pu parler d'un "réalisme froid", de "culture de la gagne", ou du "signe d'une grande équipe qui parvient à gagner en jouant mal". Mais non, l'AS Monaco a perdu face aux Girondins de Bordeaux en ne produisant rien du tout, et sans jamais esquisser le moindre signe de révolte. Non, les Monégasques sont loin d'avoir assurer leur place de dauphin en battant le PSG lors de la précédente journée. Car s'ils ne montrent pas autre chose avant la fin de saison, l'Olympique lyonnais a toute ses chances de fondre sur son rival.

Le néant


Dès l'entame de match, les Bordelais posent les bases de leur stratégie du soir : un pressing haut, une défense solide et un bloc compact. Rien de plus. Du coup, les Girondins empêchent Monaco de développer du jeu en étant très concentrés à la récupération. Malheureusement, les hommes d'Ulrich Ramé ne font rien de la balle quand ils la récupèrent. Résultat des courses, le jeu, ou plutôt le non-jeu, est cantonné au milieu de terrain. Ajoutez à cela un nombre incalculable de petites fautes de part et d'autre pour casser le rythme, et vous obtenez quelque chose de stérile et de très haché. Le néant du football, quoi. À partir de la 25e minute, Monaco arrive enfin à remporter le duel du milieu de terrain et met clairement le pied sur le ballon.

En conservant la balle plus durablement, les Monégasques peuvent commencer à travailler dans le camp bordelais. Mais les offensives timides des hommes de Leonardo Jardim manquent cruellement de fluidité. Seul Farès Bahlouli surnage quelque peu dans ce…






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