Bordeaux à une seconde de reprendre vie en Suisse

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Lanterne rouge à l'entame, Bordeaux aurait pu être à deux points de la première place après son match chez le leader. Sauf que Salatic a mis sa tête à la dernière seconde, et celle des Bordelais dans le sac. Les Bordelais ne rapportent que d'infimes espoirs de printemps européen sur les bords de la Garonne.

FC Sion 1-1 Girondins de Bordeaux

Buts : Chantôme (94e) pour Sion // Touré (67e) pour les Girondins

Il est colère, Didier Tholot. Dans les tribunes après son expulsion du match aller, l'ancien attaquant bordelais et actuel entraîneur du FC Sion voit M. Kruzliak rester impassible. Contento a bien balancé Assifuah dans la surface, mais l'arbitre slovaque fait signe de jouer. Dans un match aux actions plus rares que les cheveux sur le crâne de Nicolas Pallois, un coup de sifflet aurait pu faire la différence et offrir la qualification à son équipe. Au lieu de ça, c'est Bordeaux qui conserve un infime espoir de qualification. Mais alors vraiment, vraiment infime. Car Salatic est passé redonner le sourire à son coach.

De Moussa Konaté à Kiki Musampa


Si des Girondins sont chauds dès l'entame du match, ce sont ceux parqués dans un coin du stade, venus supporter leur équipe malgré le prix exorbitant des places. Sur le terrain, il faut se tourner vers Birama Ndoye. En trois minutes, le Suisse se fait oublier pour un coup de casque contré, puis plus précis avec un bon coup de coude sur Chantôme et un premier carton précoce. Bordeaux montre de l'envie, Diabaté et Touré sont mobiles, mais la toute relative domination reste stérile. Au contraire, en deux passes, Sion et Moussa Konaté se retrouvent en bonne position, seulement arrêtés par Pallois. Une occasion qui permet d'admirer le col relevé du Sénégalais et de se transporter dans un match de C3 des années 90. A l'instar d'un Kiki Musampa en son temps, Bordeaux n'arrive pas à imposer son jeu, appliqué mais prévisible et bien gêné par le pressing haut des locaux. Les offensives du FC Sion ont quelque chose de plus précis, plus dangereux. Surtout quand Contento joue avec le feu avec Assifuah. L'arbitre laisse passer, envoie les soigneurs pour un beau K.O entre Lacroix et Ndoye, puis renvoie son monde aux vestiaires sur un 0-0 sans surprise.

Chantôme double passeur décisif


A la mi-temps, les joueurs n'ont pas…






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