Bonus, les super primes pour super cadres

le
1

Bonus. Voilà un gros mot qui fait régulièrement scandale. Dernier exemple en date, le doublement en un an de la rémunération de Carlos Tavares, le PDG de PSA Peugeot Citroën. Il a perçu plus de 5 millions d’euros en 2015 dont près des deux tiers liés à ses performances de manager. Cette semaine nous parlons de ces super-primes pour supers cadres. Sont-elles Justifiées ou exagérées ? Myriam Mascarello et Christopher Dembik, économiste à la Saxo Banque, répondent à cette question.

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M3182284 le vendredi 1 avr 2016 à 18:57

    Un prime supérieure à celle que l'on touche est inacceptable, imméritée. Au-dessous elle peut se justifier