Bonne surprise, les SCPI rapportent toujours autant

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En 2014, les SCPI ont enregistré une collecte record avec plus de 3 milliards d'euros d'argent frais. Et elles ont rapporté plus de 5 % en moyenne.

Les SCPI ont affiché l'an dernier une collecte record, en hausse de plus de 16 % par rapport à 2013. Ces sociétés qui gèrent des patrimoines immobiliers ont attiré plus de 3 milliards d'euros d'argent frais, séduisant les épargnants grâce à leurs rendements qui restent élevés, malgré la crise. Celles investies en immobilier d'entreprise ont ainsi encore rapporté 5,08 % en moyenne en 2014, selon les chiffres publiés par l'Aspim, leur association professionnelle, et l'Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF). Soit presque autant qu'en 2013, où elles avaient servi 5,15 %. Les SCPI spécialisées dans les commerces ont même réussi l'an dernier à offrir encore 5,13 %. Jamais l'écart n'a été aussi grand entre la rentabilité locative de ce placement et les taux d'intérêt sur les marchés financiers, qui se sont effondrés.

Même si certains locataires ont, ces dernières années, renégocié à la baisse leurs loyers, les revenus distribués par les SCPI aux porteurs de parts n'ont reculé en 2014 que de 0,81 %, preuve que les locaux vacants ne sont pas aussi importants qu'on aurait pu le redouter. Autre bonne nouvelle, ce placement étant recherché, le prix des parts s'est apprécié légèrement l'an dernier, de 0,54 % en moyenne. Celles-ci se revendent toujours correctement sur le marché secondaire: celles qui n'ont pas encore trouvé preneur ne représentent que 4 % du marché.

Dans les contrats d'assurance-vie

Les SCPI ont d'autant plus de succès qu'elles sont de plus en plus souvent commercialisées dans les contrats d'assurance-vie, les assureurs cherchant à proposer des supports d'investissement plus rentables que les fonds en euros. Une formule qui plaît aux épargnants, qui échappent ainsi à la lourde fiscalité des loyers. Hors assurance-vie, les revenus distribués par les SCPI sont en effet soumis à 15,5 % de prélèvements sociaux et à l'impôt sur le revenu, au taux marginal, qui pour certains contribuables atteint 41 ou 45 %.

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