Bonbonnes de gaz sur le RER A : la brigade criminelle saisie

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Deux cartouches de gaz - sans système de mise à feu, contenant un liquide qui n'a pas pu être identifié et sans présence de clous, contrairement à ce qui avait été noté dans la première synthèse des faits - ont été découvertes dans la nuit du 28 au 29 octobre à l'intérieur d'une rame de RER, circulant habituellement sur la ligne A.

L'engin explosif était dissimulé dans un coffre du train. Si, après l'intervention des services de déminage, l'engin a été déclaré inoffensif, des zones d'ombre demeurent néanmoins. Lors d'une réunion du CHSCT, le représentant du syndicat SAT-RATP a interpellé la direction de la Régie. On apprend que l'engin suspect a circulé dans un wagon avant que la rame ne soit immobilisée dans un atelier de maintenance, destination finale du RER. "Une mise en scène destinée à faire peur"

"Combien de temps les bonbonnes de gaz sont-elles restées à bord du train ?" La direction n'a toujours pas répondu aux interrogations des syndicalistes. "Il s'agit d'une mise scène destinée à faire peur. Il y avait des mèches, mais pas de détonateur", indique-t-on à la PP. À la RATP, il a été décidé de procéder à la vérification de tous les coffres de RER. En outre, la brigade criminelle a été saisie de l'affaire.

De son côté, le SAT-RATP s'est indigné "qu'on puisse avoir accès à des espaces dans les rames pour y déposer deux bonbonnes de gaz en totale liberté, pouvant mettre en danger la vie des...

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