Boko Haram libère une vingtaine d'otages enlevés au Cameroun

le
0
Boko Haram libère une vingtaine d'otages enlevés au Cameroun
Boko Haram libère une vingtaine d'otages enlevés au Cameroun

Boko Haram a été contraint de relâcher une vingtaine d'otages camerounais, enlevés dimanche dans l'extrême-nord du pays. Mais une cinquantaine de personnes sont toujours entre les mains du groupe islamiste nigérian dont les assaillants ont pu s'enfuir vers le Nigeria, pays voisin du Cameroun.

Peu après le rapt commis dimanche par le groupe terroriste qui a tué plusieurs personnes, l'armée camerounaise a lancé une traque des combattants de la secte, les poussant à relâcher 24 personnes, selon une source gouvernementale. Les détails sur les circonstances de cette libération n'ont pas été communiqués.

Dimanche, un officier de police de la zone avait fait état d'une attaque de Boko Haram, «dans deux villages de la zone de Tourou, dans l'arrondissement de Mokolo» (région de l'extrême-nord). «Ils ont incendié les concessions et sont repartis avec une soixantaine de personnes. La plupart de ces personnes sont des femmes et des enfants», avait-il déclaré. Les villages ont été rasés lors de cette attaque qui a fait trois morts, alors que «80 personnes» ont été enlevées selon les précisions de la radio-télévision nationale camerounaise (CRTV).

La France condamne ces attaques

Un kamikaze s'est par ailleurs fait exploser dimanche avec son véhicule dans une gare routière de Potiskum, dans le nord-est du Nigeria, faisant au moins quatre morts et 48 blessés. Potiskum est régulièrement le théâtre d'attaques perpétrées par Boko Haram. 

Ces attaques ont été condamnée lundi «avec la plus grande fermeté» par le Quai d'Orsay qui a réaffirmé «sa solidarité et son soutien aux autorités et aux populations camerounaises, tchadiennes et nigérianes dans la lutte contre Boko Haram».

Boko Haram a récemment intensifié ses attaques dans le nord-est du Nigeria et s'est emparé au début du mois de la base militaire de Baga, située sur le lac Tchad et à proximité du nord du Cameroun. La dégradation de ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant