Bob Bradley : "Rencontrer Aboutrika est un des plus grands moments de ma vie"

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Bob Bradley : "Rencontrer Aboutrika est un des plus grands moments de ma vie"
Bob Bradley : "Rencontrer Aboutrika est un des plus grands moments de ma vie"

Bob Bradley, l'ancien sélectionneur des USA et dernièrement de l'Égypte, sévit désormais en Norvège, à Stabaek, l'actuel dauphin de Rosenborg. De la place Tahrir au Nadderud Station en passant par son fils, Bob se met à table.

Comment avez-vous atterri à Stabaek ? Dès la fin de mon quinquennat à la tête de la sélection américaine, je voulais entraîner un club. Le travail de tous les jours, c'est ce que je préfère. Mais à l'époque, mon licenciement arrivait à une période où les clubs ne recrutaient pas. J'ai alors rebondi en Égypte. Quand cette expérience s'est terminée, je voulais rejoindre l'Europe. Stabaek était intéressé, je n'ai pas laissé passer l'occasion.
Pouvez-vous nous parler de ce club ? Pourquoi ce choix ? Quand ils ont commencé à s'intéresser à moi, j'ai demandé l'avis de mes amis en Europe. Tous m'ont dit que c'était un club trop petit, que le challenge n'en valait pas la peine. Stabaek venait juste d'être promu. Mais je sentais que je pouvais faire quelque chose ici. J'ai rencontré les gens, et je suis tombé sur un groupe de personnes qui avait un rêve il y a 20 ans : faire passer Stabaek de la quatrième division à l'élite. Et ils avaient réussi. Malheureusement, des problèmes économiques ont fait retomber le club. Ils sont remontés, et derrière, il y avait toujours les mêmes personnes, qui espéraient. J'ai ressenti la passion, et cela m'a plu. J'avais l'opportunité de coacher un club qui avait une âme. "Un petit club avec un grand cœur" comme on me disait. Cela m'a séduit.
C'est votre deuxième année ici, quel bilan tirez-vous ? On a déjoué tous les pronostics. Tout le monde annonçait qu'on allait vivre un calvaire l'an passé, mais on a fini au milieu de tableau et atteint les demies de la Coupe. Cette année, on nous annonçait dans la charrette, mais on est deuxièmes et demi-finalistes de la Coupe. C'est excitant. Mais surtout, les Norvégiens ont pris du plaisir à voir jouer Stabaek. On presse, on joue l'attaque, les joueurs produisent un jeu fantastique, et c'est le plus important.
Vous avez mené Stabaek d'un statut de promu à celui de 2e de Tippeligaen, quelle a été la recette de ce succès ? Il n'y a pas de secret, il faut travailler dur. Tout doit être fait pour progresser et former une véritable équipe. Les résultats, le classement, ce n'est que l'illustration du travail, des sacrifices et de l'état d'esprit qu'il y a sur et en dehors du terrain. C'est vraiment encourageant la manière…



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