BNP Paribas, «banque de l'année 2012»

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REPORTAGE - Dans la gigantesque salle de bal de l'hôtel Grosvenor House, à Londres, Jean-Laurent Bonnafé, directeur général de BNP Paribas, s'est vu remettre le globe de «banque de l'année».

Qui a dit que rien n'avait changé au royaume de la finance? La remise des trophées 2012 par le magazine IFR, la semaine dernière à Londres, a été secouée par le vent du changement. Contre toute attente, c'est, en effet, le directeur général de BNP Paribas, un Jean-Laurent Bonnafé aussi triomphant que Jean Dujardin à Hollywood en son temps, qui a brandi le globe convoité de «banque de l'année»: l'unique fois en dix-huit ans d'existence que cette récompense échappe aux cadors anglo-saxons. La première banque française est, en effet, la seule des grands européens à n'avoir jamais fait allégeance à Wall Street, en y réalisant une méga-acquisition.

Tout petit, Jean-Laurent Bonnafé se voyait certainement polytechnicien. Mais l'Albigeois n'avait sans doute pas imag...



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