Blocus : Israël intercepte un navire de militants pro-palestiniens en mer

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Blocus : Israël intercepte un navire de militants pro-palestiniens en mer
Blocus : Israël intercepte un navire de militants pro-palestiniens en mer

Les forces israéliennes ont intercepté sans employer la force un navire de militants pro-palestiniens qui tentaient de briser le blocus de Gaza, puis l'ont escorté vers un port israélien tôt lundi matin, a annoncé l'armée.

«En accord avec la loi internationale, la marine israélienne a demandé à plusieurs reprises au navire de changer de cap», précise un communiqué de l'armée. «Après leur refus, la marine a intercepté le navire dans les eaux internationales pour l'empêcher de briser le blocus de la bande de Gaza», poursuit le texte.

«Nous sommes en mer depuis trois jours et sommes à moins de 200 kilomètres de la bande de Gaza», avait indiqué un journaliste à bord du navire suédois «Marianne de Göteborg». Selon lui, les 50 passagers reçoivent quotidiennement des explications sur la façon de résister sans violence aux commandos israéliens qu'ils s'attendent à voir arraisonner le bateau avant de pouvoir entrer dans les eaux de la bande de Gaza. «Il y a sur le radar un navire non identifié qui nous suit à 20 milles (nautiques, 37 km) et l'hypothèse est qu'il s'agit de la marine (israélienne)», a expliqué le journaliste.

Un député israélien à bord avec les militants pro-palestiniens

Le «Marianne» fait partie de la «Flottille de la liberté III», un convoi de quatre navires transportant des militants pro-palestiniens voulant briser le blocus, comme le député arabe israélien Bassel Ghattas et l'ancien président tunisien Moncef Marzouki.

En 2010, lors d'une expédition semblable, des commandos israéliens avaient donné l'assaut dans les eaux internationales à six navires civils, dont le bateau turc Mavi Marmara. Dix Turcs avaient été tués. Depuis, d'autres tentatives similaires ont été arrêtées mais sans que du sang soit versé.

Le gouvernement israélien prévoit de remettre un message aux militants une fois qu'ils auront été appréhendés, a expliqué à l'AFP un porte-parole du ministère ...

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