Bleus, Arsenal, son parcours... Djibril Sidibé dit tout

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Bleus, Arsenal, son parcours... Djibril Sidibé dit tout
Bleus, Arsenal, son parcours... Djibril Sidibé dit tout

Djibril Sidibé s’est confié dans les colonnes du Parisien ce lundi. Les Bleus, Arsenal, son parcours... le latéral droit a tout évoqué avec franchise.

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Ses débuts chez les Bleus

Djibril Sidibé a été sélectionné pour la première fois en équipe de France il y a un peu plus d'un mois, pour affronter l’Italie, en amical, et pour jouer contre la Biélorussie, dans une rencontre comptant pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2018. Pour ses débuts, le latéral droit n’a pas été excellent, mais a été loin d’être mauvais. « J’étais un peu crispé, surtout face à l’Italie. D’ailleurs, j’ai certainement mis un peu trop d’engagement face aux Transalpins et le carton jaune que j’ai reçu m’a un peu obligé à mettre le frein afin de ne pas pénaliser l’équipe. Disons que j’ai répondu présent défensivement, mais je sais que peux beaucoup mieux faire offensivement », a-t-il déclaré dans Le Parisien.

La place de numéro un et la concurrence avec Sagna

Le Français n’a pas peur d’afficher ses ambitions. « Bien sûr, j’aspire à être le futur numéro un comme chaque joueur aspire à être titulaire. Mais je n’ai fait que (ndlr : trois) matchs, Bacary lui joue à Manchester City et continue d’apporter aux Bleus », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que le retour en sélection de Bacary Sagna, qui s'est néanmoins blessé contre la Bulgarie, lui est bénéfique. « Je me sers de lui pour m’accompagner dans cette aventure et prendre de l’expérience », a-t-il ajouté.

Pourquoi il a refusé Arsenal

Cet été, après une saison pleine avec le LOSC, le latéral droit était sur les tablettes de nombreuses équipes. Et notamment sur celles d’Arsenal et d'Arsène Wenger. Mais finalement, le Français a préféré rejoindre l’AS Monaco. « J’étais vraiment à deux doigts (ndlr : de signer) et j’en avais mal à la tête, d’autant qu’ils se sont positionnés au dernier moment. Normalement, tu sautes directement sur l’occasion mais, après réflexion, je n’étais pas certain que mon temps de jeu soit garanti. J’aurais peut-être joué 25 matchs par saison avec les coupes. Et eux me voyaient plus évoluer à gauche alors que je voulais me fixer à droite », a-t-il déclaré au Parisien. Avant de dévoiler ses futures intentions. « J’ai donc préféré rester en Ligue 1 pour prendre le maximum de provisions et partir l’année prochaine en Premier League, car c’est un championnat qui m’attire beaucoup. »

Son enfance

Djibril Sidibé a grandi dans un quartier difficile de Troyes. Mais heureusement pour lui, le football a été une échappatoire. « C’était un quartier un peu chaud, avec pas mal de pauvreté en effet. Notre seule passion, c’était le foot, et on s’est réfugié dedans. Personnellement, cela m’a permis de trouver un équilibre entre l’école et le quartier. Mes parents nous mettaient la pression, ils avaient pour objectif de faire de nous des enfants bien éduqués avec un bon bagage scolaire. De notre côté, on négligeait les études, mais je suis allé jusqu’au BEP ventes et je l’ai obtenu », a-t-il raconté.

Son déclic

Chaque joueur a eu un déclic dans sa carrière qui lui a permis de prendre conscience qu’il fallait travailler dur. Pour Djibril Sidibé, c’est arrivé aux alentours de 18 ans. « Je me souviens d’une fois où Claude Robin, alors directeur du centre de formation de Troyes, m’a repris de volée car j’étais un peu relâché lors d’un match capital pour le maintien en 18 ans Nationaux face à Sochaux. Il attendait plus et j’ai pris conscience des exigences du haut niveau », a-t-il confié.
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