Bizutage à Lille 2 : le parquet écarterait le viol

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La justice pourrait poursuivre les auteurs si des actes humilants ou dégradants sont avérés.

Le 19 septembre dernier, un étudiant en médecine de l'université de Lille 2 a été la victime d'un bizutage ayant dégénéré. Des actes à caractère sexuels auraient été accomplis. Suite à l'enquête préliminaire, le parquet de Lille ne devrait pas retenir la qualification de viol, la victime ayant assuré qu'elle était consentante.

Le dossier n'est pas clos pour autant, rappelle Marie-France Henry, la présidente du Comité national contre le bizutage. Car la loi estime que le bizutage est avéré lorsque l'on pousse «autrui, à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées au milieu scolaire et éducatif (...)contre son gré ou non». La justice pourrait donc poursuivre les auteurs, à condition d'obtenir des témoignages. Or, bien souvent «les étudiants impliqués dans un bizutage refusent de parler», selon Marie-France Henry, et «ces enquêtes sont classées sans suite».

Exclure les fautifs

Pour contourner l'omerta et é

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