Bitcoin: l'argent virtuel ne fait pas (encore) le bonheur en France

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Bitcoin: l'argent virtuel ne fait pas (encore) le bonheur en France
Bitcoin: l'argent virtuel ne fait pas (encore) le bonheur en France

Payer sa pizza ou son aspirine en bitcoin, c'est possible en France même si les commerçants acceptant cette monnaie virtuelle ne sont encore qu'une poignée... et les consommateurs tout aussi rares à en avoir dans leur portefeuille.Prisée des "geeks" comme des criminels (notamment pour faire du blanchiment d'argent), cette monnaie virtuelle et parallèle a été inventée en 2009 dans le sillage de la crise financière par des informaticiens anonymes. Elle ne dépend d'aucune banque centrale et son cours a dépassé fin novembre, pour la première fois, la barre des 1.000 dollars, alors qu'elle ne valait que quelques cents début 2010.Le nombre des bitcoins, générés par un processus informatique, est limité à 21 millions d'unités. On peut s'en procurer sur des plateformes spécifiques ou entre particuliers, pour ensuite acheter des biens et des services sur internet, ou alors les échanger de nouveau contre des devises réelles.Une poignée de bornes de change de bitcoins ont été inaugurées ces dernières semaines au Canada, au Etats-Unis ou encore en Australie, mais les soupçons pèsent encore lourdement sur la traçabilité de cette monnaie: en octobre, les autorités américaines ont fermé la principale plateforme en ligne de commerce en bitcoins, Silk Road, qualifié d'"eBay de la drogue"."Pour beaucoup encore, cette monnaie peut paraître déroutante, et les banques centrales mettent en garde contre le manque de garanties. Mais on ne peut pas la +désinventer+, c'est une réalité, elle est là", résume pour l'AFP le fondateur du site bitcoin.fr, qui distille depuis 2010 informations et conseils pratiques sur cette monnaie électronique.Lorsqu'il lance en amateur, en 2010, un blog sur cette "invention novatrice", Jean-Luc - qui préfère rester anonyme car il est enseignant "dans la vraie vie" - ne se doutait pas que le bitcoin allait susciter autant d'intérêt. Trois ans après, la ...

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