Bissonnet sous le feu des questions

le
0
Accusé d'avoir commandité le meurtre de son épouse, il doit s'expliquer ce lundi.

«Je hais le mensonge», affirme Jean-Michel Bissonnet à la cour d'assises de l'Hérault. Accusé d'avoir commandité l'assassinat de sa femme, tuée le 11 mars 2008 à leur domicile de Castelnau-le-Lez, banlieue huppée de Montpellier, l'homme d'affaires reproche à ses deux complices présumés d'avoir ourdi une machination contre lui. Tourné vers ses juges, il tient le micro de ses deux mains, comme un enfant de ch½ur ferait d'un cierge. Il livre sa vérité, désireux de contrer un par un les éléments à charge qui le placent, au terme d'une semaine de débats, dans une situation préoccupante.

La journée de vendredi a été dévastatrice. Il y eut d'abord la déclaration inédite d'Amaury d'Harcourt. Le vicomte aux versions plus nombreuses que ses quartiers de noblesse prétend, dans la matinée, que «Jean-Michel», son ami de quarante ans, s'était entendu avec lui pour faire porter le chapeau du crime au troisième homme, Meziane Belkacem.

Si ce plan présumé ava

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant