Bissonnet : l'avocat de Belkacem éclaire les assises

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Me Gérard Christol a évoqué, ce mercredi, l'hypothèse d'un mari qui, pour faire disparaître une épouse qui l'étouffait, a réquisitionné «deux Pieds Nickelés».

«Il suffirait d'un mot pour que tout prenne sa place.». Me Gérard Christol, qui, avec sa fille, Iris, défend Meziane Belkacem, prend les assises de l'Hérault au sortilège de son verbe. De son client, il ne parlera pas -Iris s'en est chargée. L'ancien bâtonnier, accent du Tarn, traits superbes d'avocat de haute race, prononce une plaidoirie d'exception. Parce qu'il plaide à hauteur d'homme.

Ce mot dont il rêve, sachant qu'il ne viendra pas, seul Jean-Michel Bissonnet pourrait le délivrer. Alors Me Christol parle pour lui et Amaury d'Harcourt. Il ne défend pas M. Belkacem, il comprend tout le monde et, ce faisant, apporte à ce procès des ténèbres la lueur tant attendue depuis un mois, tuée mardi encore par le réquisitoire indigne de l'avocat général Denier. «La grandeur d'un être, c'est sa fragilité, ses erreurs. Pas l'apparence, pas la façade, mais l'intérieur, qui reste celui de l'enfance, du doute et de la peur», dit-il. D'autres, parties civiles, avaient s

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