Bissonnet à nouveau en difficulté

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Un appel passé d'un restaurant deux jours avant l'assassinat de sa femme semble conforter la thèse du complot.

Alors que la cour d'assises de l'Hérault a achevé, vendredi soir, l'examen des faits liés à l'assassinat de Bernadette Bissonnet, le mari de celle-ci se trouve dans la situation du lièvre pris au collet. Souvent pathétique, manquant de plus en plus de précision à mesure que la pression des assises s'exerce sur lui, il reproche à ses contradicteurs de le persécuter avec de vains détails, supplie qu'on lui pose «des questions non vicieuses» , brandit des pièces du dossier dans lesquelles se trouvent, il en est certain, les preuves de son innocence. Il y a du personnage de Dostoïevski dans cet homme, dont on ne sait plus si c'est lui qui se défend ou son double qui se débat.

 

Parfait alibi de notable 

 

C'est dans la partie la plus austère des milliers de cotes que le président a déniché un élément dévastateur, passé inaperçu jusqu'à ce jour. Le crime a été commis le mardi 11 mars 2008. Amaury d'Harcourt qui, comme Meziane Belkacem, reconnaît

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