Biscuiterie Jeannette : aucune offre de reprise retenue mais une lueur d'espoir

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Biscuiterie Jeannette : aucune offre de reprise retenue mais une lueur d'espoir
Biscuiterie Jeannette : aucune offre de reprise retenue mais une lueur d'espoir

Les ex-salariés de la biscuiterie Jeannette sont ressortis satisfaits, vendredi, du tribunal de commerce de Caen. Toutes les offres de reprise ont  pourtant été rejetées. Les ex-salariés, licenciés depuis le début de l'année, craignaient en fait que le tribunal accepte l'offre d'un repreneur pour le seul outil de production -pétrin, moules, four, plateaux de refroidissement notamment- qu'ils considèrent comme «leur propriété», après 30 voire 35 années passées pour certains dans l'entreprise. Ils se sont déjà opposés à la vente des machines, le 21 février dernier, et, depuis, occupent l'usine 24 heures sur 24 pour éviter leur saisie.

Le tribunal a « constaté qu'aucune offre de reprise de l'entreprise » créée en 1850 et qui fabrique des madeleines à Caen, « ne remplissait les critères légaux ». En conséquence, il « a rejeté toutes les offres de reprises de l'entreprise », placée en liquidation judiciaire le 18 décembre 2013. Il s'est également déclaré incompétent : la liquidation est donc entre les mains d'un juge commissaire, rapporte Ouest France.

Quatre repreneurs de la biscuiterie avaient déposé des offres. Trois ne concernaient soit que les machines, soit que l'outil de production avec la marque et les recettes de la biscuiterie. Dans cette dernière configuration, une proposition avait été formulée pour deux euros par une entreprise des Yvelines qui a finalement annulé son offre jeudi.

Un entrepreneur franco-portugais, Georges Viana, avait envisagé une quatrième offre. Elle était la seule à envisager une poursuite de l'activité, à Pont-l'Evêque (Calvados), avec 16 des 23 anciens salariés. Mais l'entrepreneur avait dû jeter l'éponge faute d'avoir obtenu les financements nécessaires auprès des banques.

Les salariés occupent l'usine depuis février

La décision du tribunal de commerce «est une bonne nouvelle», a immédiatement commenté la déléguée syndicale CGT de la ...

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  • M2286010 le vendredi 1 aout 2014 à 22:42

    La CGT préfère qu'il n'y ait pas de repreneur. Les mecs sont plus confortables avec une grosse prime et les Assedic!!