Biodiversité : 23.500 milliards d'euros chaque année grâce à la nature

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Présenté mercredi à Nagoya, le rapport Sukhdev prône l'intégration des services rendus par les écosystèmes dans l'économie.

La question se fait de plus en plus insistante : faut-il s'intéresser à la valeur des services rendus par les éco­systèmes ? Faut-il donner un prix à la nature ? Mercredi, la synthèse du rapport final sur l'économie de la biodiversité a été rendue publique, à la faveur du sommet international sur la biodiversité qui se tient à Nagoya (Japon) sous l'égide de l'ONU. Commandé par l'Europe à un groupe de travail piloté par l'économiste indien Pavan Sukhdev, le document, fruit de trois ans de travail, entend démontrer l'intérêt qu'il y a à évaluer ce que peut coûter la non-préservation de la biodiversité. Un travail inspiré par celui rendu en 2006 par Nicholas Stern sur le climat. «Cette nouvelle approche peut réinitialiser la boussole de l'économie et ouvrir une nouvelle ère dans laquelle la valeur des services de la nature est rendue visible et devient une composante explicite du processus de décision dans le monde politique comme dans le monde des affa

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