Bilbao crucifie le Real Madrid

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Bilbao crucifie le Real Madrid
Bilbao crucifie le Real Madrid

Implacable dans sa cathédrale, l'Athletic Bilbao a eu la peau des Merengues. Un succès minimal (1-0) et des plus logiques tant le leader de la Liga a souffert sous les coups de boutoir basques. Une première place que le FC Barcelone peut d'ailleurs s'octroyer en cas de victoire face au Rayo...


Athletic B. - R. Madrid
(1-0)

A. Aduriz (25') pour Athletic Bilbao


Le bon vin n'est pas qu'une spécialité française. Outre-Pyrénées, non loin de la Rioja et de ses vignes, un cran cru se cache. Liquette rojiblanca de l'Athletic sur le dos, Aritz Aduriz se bonifie avec le temps. Le Real Madrid, pourtant amateur de grand cru, en a fait les frais. A 34 ans, la pointe de l'Athletic a mangé la défense madridista. Techniquement imparable, physiquement au-dessus, il a ponctué sa performance de bonhomme par une ouverture du score aussi logique que magnifique. Sur un centre travaillé de Mikel Rico, il envoie son coup de casque hors de portée de Casillas et fait chavirer de bonheur San Mamés. Ce petit pion sera d'ailleurs le seul d'une rencontre que le Real Madrid a foiré dans les grandes largeurs. Incapables d'imposer leur jeu, bouffés au milieu de terrain, les Merengues enchaînent un second match sans victoire. Pis, avec cette défaite, ils peuvent perdre leur place de numero uno du championnat aux dépends de Barcelone, qui reçoit ce dimanche le Rayo Vallecano. Bref, à deux semaines d'un Clasico décisif, le fanion de Chamartin semble bien mal en point. Au pire moment de la saison.
Aduriz, forte tête
Fort de sa qualification en finale de la Coupe du Roi, l'Athletic Bilbao s'annonce sans complexe face au Real Madrid. Sans ses tauliers Laporte, San José et Iturraspe, Valverde organise son onze autour de sa tour de contrôle offensive. Toujours recherché, au sol ou dans les airs, Aduriz enquiquine la paire Pepe-Varane. Auteur de la première tentative de la rencontre, le héros de San Mamés se mue en poison madridista et en fer de lance zuri-gorriak. Surtout, le milieu de terrain d'Ancelotti perd la bataille des duels. Illarramendi manque de justesse, Kroos de sécurité et Isco de mobilité. Le trident de la BBC se retrouve alors contraint aux exploits personnels et se heurte à la gaillarde arrière-garde basque. Bras en l'air, regard dans le vide, Cristiano Ronaldo assiste de loin à l'ouverture du score d'Aritz Aduriz....








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