Bilan trimestriel du CAC 40 : des raisons d'espérer

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Le Revenu Hebdo no 1397. (© Le Revenu)
Le Revenu Hebdo no 1397. (© Le Revenu)

Contre toute attente, les marchés financiers ont bien surmonté le choc du Brexit. Depuis son point bas à 3 955,98 points le 27 juin, l’indice CAC 40 a re­pris jus­qu’à 15,5% pour toucher un plus-haut sur trois mois à 4 569,62 points le 8 septembre. Un rebond emmené par les cycliques et les financières. De leur côté, les principaux indices américains ont enchaîné des records historiques en août, le Nasdaq touchant même un nouveau sommet le 22 septembre. 

Résultats bien accueillis

Les indicateurs économiques enregistrés ces derniers mois ont rassuré tant aux États-Unis qu’en Europe et dans les pays émergents. Au Royaume-Uni, les premiers signes de ralentissement ayant suivi le référendum du 23 juin ont cédé la place à une reprise sensible. Comme attendu, la Banque d’Angleterre a baissé ses taux le 4 août. Par ailleurs, la perspective du Brexit affecte peu – pour le moment – l’Europe continentale.

La croissance de la zone euro est attendue autour de 1,5% cette année, avant de glisser à 1,2% en 2017. Quant à l’économie américaine, elle démontre sa résilience, portée par la consommation des ménages et un marché de l’emploi dynamique. La croissance du PIB au deuxième trimestre vient d’être relevée à 1,4%, contre une estimation précédente à +1,1%. Les bons résultats des entrepri­ses soutiennent aussi le moral des investisseurs. Aux États-Unis, 71% des sociétés

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  • jmlhomme il y a 2 mois

    Pour l'instant la seule cause de la montée des bourses est les interets negatifs qui obligent à orienter l'épargne dans l'économie plutot que de l'immobiliser sur des Assurances Vie Euros, à se proteger des risques bancaires en se portant sur des viens tangibles ( entreprises sous formes d'actions ou immobilier ) . La bourse peut engendrer des rendements de l'ordre de 10% bruts soit 4% nets quand tout le reste est voisin de 0. Il faut privilegier les industrielles plutot que les banques.