Big Brazilian Tite

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Big Brazilian Tite

Après deux rencontres à la tête de la Seleção, Tite a déjà changé une sélection en crise depuis le Mondial 2014. Analyse.

Cela a commencé en janvier 2012. Quand on lui demande si Neymar arrive à la cheville de Zico, Adenor Leonardo Bacchi dit Tite, alors entraîneur du Corinthians, répond clairement : "Zico était meilleur que Maradona, car il était plus complet. Zico était génial et Neymar est un joueur plus individuel. Il est très bon, mais je ne pense pas qu'il arrive au niveau de Zico." Quelques mois plus tard, après une défaite de son équipe face à Santos, Tite remet le couvert : "Perdre ou gagner, ça fait partie du jeu. Mais la simulation ne devrait pas en faire partie. Neymar est un mauvais exemple pour les enfants qui grandissent, comme le mien." Depuis, quatre années ont passé et Tite s'est désormais assis sur le banc le plus chaud du Brésil : celui de la Seleção. Il a donc rangé ses critiques pour celui qui était, jusqu'aux Jeux olympiques de Rio, le capitaine de sa nation. Tite a accepté la décision du Barcelonais de rendre le brassard, tout en lui enlevant la pression mise par tout un pays : "Il est inhumain de faire peser toute la responsabilité sur une personne. La responsabilité pèse sur l'entraîneur, sur les autres coéquipiers, et à un moment donné, celui qui a la qualité prend ses responsabilités." Et au bout de deux rencontres sur le banc du Brésil, le plan de Tite pour oublier la dépendance envers Neymar et réveiller une sélection en crise depuis longtemps semble fonctionner.

4-1-4-1, football local et Neymar libéré


Le 1er septembre dernier, Tite débute son mandat à la tête du Brésil par une rencontre compliquée face à l'Équateur. En conférence de presse d'avant-match, il explique son projet pour redresser le football national : "Si je suis ici, c'est parce que les résultats ont été mauvais dans le passé. Je pense que la meilleure manière de rendre service à la sélection, c'est en appliquant les principes qui m'ont servi dans la vie : transparence, démocratisation, excellence et modernité." Un beau programme en somme. Sa rancœur envers Neymar mise rapidement de côté – "On a oublié le passé, nous avons une bonne relation", avançait-il pour calmer la presse brésilienne –, Tite entame le renouveau de la sélection brésilienne. Qui passe par la convocation de quelques nouveaux comme Gabriel Barbosa, Taison ou Giuliano, et le rapide avènement d'un numéro…


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