Biens culturels : Leclerc confirme ses ambitions

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L'enseigne, qui ouvrira bientôt son 200e centre culturel, vise un milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2011.

C'est l'histoire de l'épicier qui voulait se faire ­libraire. Une fable, diront certains. Pourtant une réalité. Michel-Édouard Leclerc a réussi là où personne ne l'attendait. Créés en 1995, les centres culturels à son nom, qui franchiront bientôt le cap symbolique des 200 points de vente, sont devenus la deuxième librairie et le deuxième disquaire de France, derrière la Fnac.

Ce sont ses chiffres d'épicier qui lui donnent raison: alors que le marché des biens culturels a reculé de 4,3% en cumul annuel à fin ­octobre, selon GfK, le chiffre ­d'affaires des centres culturels (environ 860 millions d'euros) a progressé de 6% à périmètre comparable. La clé de ce succès? S'installer près des villes de moins de 80.000 habitants, dans les galeries marchandes des hypers. Bref, dans les zones en déficit d'offre, là où les clients ont du mal à trouver leur bonheur dans les grandes surfaces ou maisons de la presse.

La moitié de l'espace est consacrée aux livres

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