Biélorussie - France : montrez ce que vous savez faire

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Biélorussie - France : montrez ce que vous savez faire
Biélorussie - France : montrez ce que vous savez faire

C'est un petit stade de 14 000 places, encadré par une grue, le ciel et des immeubles. Le Centralny stadium rappelle les joutes de la Coupe de France, qui envoient les gros se ramasser chez les petits. Ce soir, on cherchera de quel côté sont vraiment les amateurs. Avec ces Bleus-là, il faut toujours se méfier, surtout depuis que leurs performances suivent une courbe descendante. Attention à la chute ? Il ne sert plus à rien de les prévenir, ils sont déjà par terre. Ils ne peuvent plus vraiment se faire mal. En revanche, nous faire mal, c'est encore possible. Ils ont déjà si bien commencé en Géorgie (0-0), la pire prestation de l'ère Deschamps (13 rencontres), l'une des plus remarquablement mauvaises depuis des années. Avec trois points à obtenir en deux matchs (le prochain : la Finlande le 15 octobre au Stade de France), la tâche pour se hisser en barrages reste dans leurs cordes.

Ce n'est pas tant ça qui inquiète que leur attitude. La mauvaise, celle qui consiste à traîner des pieds et à provoquer l'exaspération du public, est de retour. On l'a toujours dit, encore plus depuis que la médiocrité peuple les Bleus : ils ont le droit de perdre ou de ne pas gagner, mais pas de ne pas se battre.

Or non seulement les Tricolores ne savent pas se rendre indispensables, mais en plus ils ne donnent pas vraiment envie qu'on les revoie. « L'attitude, c'est la base de tout, rappelle Deschamps. Quand je n'ai pas ce que je veux, je le leur dis. Je ne suis pas aveugle. » Il est possible en revanche que certains de ses joueurs soient sourds. Quitte à voir ça, on aurait préféré que certains restent définitivement dans le bus. « Personne ne souhaite, ni moi ni les joueurs, avoir un contexte négatif », souffle encore le sélectionneur.

Cependant, la France gronde et, si les Bleus veulent encore bénéficier d'un soutien populaire le mois prochain au Stade de France, ils doivent changer quelque chose et il n'est pas ...

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