"Beyond : Two Souls" brouille la frontière entre jeu vidéo et cinéma

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"Beyond : Two Souls" brouille la frontière entre jeu vidéo et cinéma
"Beyond : Two Souls" brouille la frontière entre jeu vidéo et cinéma

Le studio parisien Quantic Dream, remarqué pour "Heavy Rain" en 2010, continue à explorer le champ de la narration interactive avec "Beyond : Two Souls" et brouille encore davantage la frontière entre jeu vidéo et cinéma en faisant appel aux stars du grand écran Ellen Page et Willem Dafoe.Cette production, qui sort cette semaine en Amérique du Nord et en Europe exclusivement sur Playstation 3, s'apparente à un thriller suivant la vie de Jodie Holmes pendant une quinzaine d'années, depuis son enfance jusqu'à l'âge adulte.L'héroïne est au centre d'un phénomène paranormal puisqu'elle est reliée à une entité invisible, nommée Aiden, capable d'agir sur son environnement en faisant tomber des objets ou en prenant possession de l'esprit d'autres personnages. Cette particularité vaut à Jodie d'être l'objet d'études, notamment de la part du scientifique Nathan Dawkins.Comme "Heavy Rain", "Beyond : Two Souls" a nécessité d'importantes sessions de "performance capture", cette technologie qui permet de capter les mouvements et les voix d'acteurs avant de les retranscrire à l'écran. Mais Quantic Dream a, cette fois, fait appel à des vedettes du 7e Art, à savoir Ellen Page (Jodie Holmes) et Willem Dafoe (Nathan Dawkins), pour interpréter les rôles principaux.A l'écran, tout a été fait pour fluidifier au maximum l'action. Qu'il contrôle Jodie ou Aiden, le joueur est ainsi peu sollicité et se contente le plus souvent d'appuyer sur une touche au bon moment pour que l'histoire continue. S'il échoue, le scénario avancera tout de même mais d'une autre manière, avec à la clé vingt-trois fins différentes.L'aventure se vit à travers plusieurs épisodes marquants de l'existence de Jodie, dans le désordre, le puzzle de sa relation complexe avec Aiden prenant progressivement forme.Budget comparable à celui d'un gros film françaisPour venir à bout des quelque 2.000 pages de script, quatre ...

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