Bettencourt : mise en examen de Sarkozy validée, Morano s'en prend aux juges

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Bettencourt : mise en examen de Sarkozy validée, Morano s'en prend aux juges
Bettencourt : mise en examen de Sarkozy validée, Morano s'en prend aux juges

En rejetant mardi l'essentiel des requêtes en nullité présentées par la défense dans le volet concernant les abus de faiblesse au détriment de Liliane Bettencourt, la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Bordeaux a validé la mise en examen de Nicolas Sarkozy. L'ancien président est soupçonné d'avoir bénéficié de largesses de la milliardaire pour sa campagne en 2007.

Cette décision judiciaire n'a pas manqué de susciter des réactions dans le camp du président. Celui-çi donnait mardi, à Washington (Etats-Unis), une conférence sur la gouvernance mondiale et les questions environnementales, devant une entreprise spécialisée dans le secteur énergétique. Il ne souhaitait pas «faire de commentaires» sur la décision de la cour d'appel .

Morano met en doute «l'impartialité» des juges. La déléguée générale de l'UMP, interrogée par BFM-TV, dit trouver cette procédure étonnante. Elle met en doute «l'impartialité» des juges et demande «que soit publiée la liste des magistrats qui sont membres du syndicat honteux de la magistrature». «Je m'interroge, poursuit-elle, il y a une question qui me taraude: nous qui sommes sur le mur des cons, nous prennent-ils pour des cons ?». Une allusion au «Mur des cons» qui, au siège parisien du SM, syndicat classé à gauche, rassemblait des photos de personnalités essentiellement de droite, dont l'ex-président Nicolas Sarkozy, mais aussi du ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

VIDEO. La charge de Morano contre les juges sur i-Télé

Quant à savoir si la décision de mardi complique le retour en politique de l'ancien chef de l'Etat, Nadine Morano répond : «Je ne crois pas, parce que l'acharnement est tel...». Elle dit croire en la «probité» de Nicolas Sarkozy. «Il pourrait vivre tranquille mais, vu la situation de la France aujourd'hui, je n'espère qu'une chose, c'est qu'il s'engage à revenir», conclut-elle, ajoutant que l'ex-président sera ...

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