Béthune : quand les profs se cotisent pour leur étudiant

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À son arrivée en France en septembre dernier, Lamine Cissé n'avait aucune garantie de survie. 
À son arrivée en France en septembre dernier, Lamine Cissé n'avait aucune garantie de survie. 

Pas un sou en poche, pas de bourse et pas de toit. La vie de Lamine Cissé est semblable à celle de bon nombre d'étudiants dans le besoin. Pourtant, cet étudiant sénégalais, originaire de la région de Tambacounda (est du pays), a eu la chance de croiser sur son chemin des professeurs sensibles à son histoire qui l'ont sorti du pétrin.

« Je mange une fois par jour, le soir, quand je rentre chez moi. Le resto Crous, c'est trop cher à mon niveau », raconte l'étudiant à 

La Voix du Nord. Difficile, mais pas de quoi empêcher Lamine Cissé d'aller à tous ses cours et d'obtenir une moyenne de 18 en maths, 17 en chimie et 16 en physique ! Du coup, ses professeurs se sont mobilisés pour l'empêcher de retourner au Sénégal, avec l'aide de l'Association des étudiants internationaux (ADEIA).

« Je ne sais pas ce que je serais devenu »

À son arrivée en France en septembre dernier, Lamine Cissé n'avait aucune garantie de survie : « Mon premier jour, j'ai passé la journée à l'IUT, car je n'avais pas d'autre endroit où aller. Le soir même, un professeur m'a emmené au Crous. On m'a trouvé une chambre en urgence pour cinq jours, à 15 euros la nuit. Aujourd'hui, même si je me demande encore comment je vais payer mon prochain loyer, si l'ADEIA n'existait pas et si les profs n'avaient pas été là, je ne sais pas ce que je serais devenu. »

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  • mary2776 le mardi 2 fév 2016 à 19:51

    et surtout qu il retourne au sénégal il y sera nettement mieux

  • mary2776 le mardi 2 fév 2016 à 19:49

    qui est ce le maire de béthune : ah oui je comprends

  • mary2776 le mardi 2 fév 2016 à 19:45

    et les innombrables etudiants francais EUX qui sont obligés de travailler tous les week end pour payer leurs études et se loger