Besançon : le coup de folie d'un dépressif «sans histoires»

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PORTRAIT - Inconnu des services de police, le forcené de 17 ans est décrit comme «plus dépressif que dangereux». L'institutrice retenue en otage avec ses 21 élèves assure ne jamais s'être sentie en danger

Avant son coup de folie, le preneur d'otages de l'école maternelle Charles-Fourier, à Besançon, était un jeune homme apparemment sans histoires. Agé de 17 ans, scolarisé en CAP «dans une discipline industrielle», il était inconnu des services de police. Il vivait seul avec sa mère dans le quartier sensible de la Planoise depuis la séparation de ses parents. «C'est un jeune homme qui habite le quartier, il était au collège d'à côté il y a quelques années», a précisé le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret. Le parquet de Besançon a relevé que le jeune forcené n'avait «aucun antécédent judiciaire».

La théorie du «coup de folie» d'un jeune homme qualifié de «dépressif» revient avec insistance. La préfecture, notamment, a rapidement évoqué un jeune homme «fragile psychologiquement». «Il a fait état de troubles ponctuels passagers d'ordre psychologique, mais il n'est pas repéré comme une personne qui aurait déjà séjourné en hôpital psychiat

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