Besancenot, le Taser et les barbouzes

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Le distributeur du pistolet à impulsions électriques en France comparaît à partir de jeudi devant le tribunal correctionnel pour l'espionnage présumé de l'ancien leader du Nouveau parti anticapitaliste.

C'est un article de presse qui a fait bondir Olivier Besancenot: en lisant, en mai 2008, un papier d'Éric Pelletier sur le site de L'Express, le président de feu la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) découvre que sa famille et lui-même ont été «surveillés» au moins entre octobre 2007 et janvier 2008. L'homme politique porte plainte, une enquête est immédiatement déclenchée.

Les investigations conduisent au siège de SMP Technologies, la société qui commercialise un pistolet à impulsion électrique, le Taser. Sur son blog, pendant la campagne présidentielle de 2007, M. Besancenot s'en était pris à cette arme présentée comme non létale par ses zélateurs, écrivant que «les Taser auraient déjà probablement fait taire plus de 150 personnes aux États-Unis». I...



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