Bertrand Sciboz, chasseur d'épaves

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Il est l'un des rares chasseurs de trésors maritimes à pouvoir en vivre en France. »La recherche d'épaves, une activité lucrative

Bertrand Sciboz n'est pas Barbe Noire! Le chercheur d'épaves originaire de Saint Vaast-La-Hougue, petit port de pêche situé dans la Manche, est avant tout un chef d'entreprise passionné. Le plongeur aguerri sillonne les océans en quête de trésors et d'histoire mais il sait garder les pieds sur terre.

A ses yeux, «pour être chasseur d'épaves, il faut vraiment considérer cela comme étant un métier et pas comme un loisir. Il faut être rigoureux dans ses recherches, notamment le travail d'archivage et l'ensemble des travaux réalisés. Sous ces conditions, on peut être reconnu et ainsi gagner sa vie avec la recherche d'épaves». L'expert des milieux sous-marins distingue ainsi les «touristes», ceux qui se rémunèrent en organisant des visites d'épaves déjà localisées, de ceux qui tirent leurs revenus de la recherche d'épaves. Et en France, ces loups de mer sont peu nombreux. Bertrand Sciboz se dit même «le seul en France à vivre de cette activité» d'exploratio

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