Bernard Tapie : «Non, je n'ai pas volé l'argent»

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EXCLUSIF - C'est le livre le plus attendu. La version de l'homme au cœur de l'affaire Adidas-Crédit Lyonnais qui, au passage, règle ses comptes avec ses détracteurs. ­Arbitrage, relations avec Sarkozy, il donne sa vérité.

Tout le monde a détesté, déteste ou détestera Bernard Tapie. Et souvent, les mêmes, ou au moins une partie d'entre eux, ont aussi soutenu, voire apprécié l'homme d'affaires. Comment s'explique cette schizophrénie? Parce que l'homme peut être aussi séduisant qu'horripilant, roublard en économie autant que naïf en politique, capable des mensonges les plus énormes et sans ­arrêt en équilibre sur un fil, déjouant ­parfois les lois, utilisant des méthodes quelquefois douteuses pour arriver à ses fins, méprisant enfin ceux qui se mettent en travers de sa route. Ministre de ­François Mitterrand de 1992 à 1993, député radical de gauche des Bouches-du-Rhône, il a soutenu Nicolas Sarkozy aux présidentielles de 2007 et 2012. La droite l'a co...

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