Berlusconi rattrapé par le bunga bunga

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Silvio Berlusconi n'en a pas fini avec la justice. Il est soupçonné d'avoir acheté le silence des jeunes femmes qui participaient à ses soirées chaudes, dont Ruby.
Silvio Berlusconi n'en a pas fini avec la justice. Il est soupçonné d'avoir acheté le silence des jeunes femmes qui participaient à ses soirées chaudes, dont Ruby.

Elles sont une vingtaine et s'appellent Barbara, Ionna, Marysthell, Nicole, Manuela ou Sara. Pour les Italiens, ce sont les "Papi girls", un surnom qui leur a été attribué pour leur participation aux soirées bunga bunga de Silvio Berlusconi. Appelées à témoigner lors du procès dans lequel Silvio Berlusconi était accusé de prostitution de mineur, elles avaient toutes décrit ces moments comme des "dîners élégants", tout au plus agrémentés de spectacles burlesques.Sauf que dans un procès annexe intenté contre les hommes qui ont alimenté ces soirées coquines en jeunes femmes, la cour de Milan a statué que les Papi girls étaient chargées de "solliciter l'excitation sexuelle de leur hôte". Vingt jeunes femmes ont donc été mises en examen, sur la quarantaine qui a fréquenté la résidence du président du Conseil, pour faux témoignage. Et les magistrats soupçonnent Silvio Berlusconi d'avoir acheté le silence de ces dernières. De son côté, l'ex-Cavaliere a reconnu avoir donné 25 000 euros à chacune des Papi girls "pour les dédommager des torts subis dans le scandale du bunga bunga". Mais ces largesses ont pris fin en 2013 pour ne pas interférer avec son procès. Parole de scout.Dons, biens immobiliers, salaires, emplois fictifsLas ! Les perquisitions effectuées aux domiciles des Papi girls au cours des derniers jours semblent contredire les affirmations de Silvio Berlusconi. Quarante-cinq mille euros en liquide trouvés chez Francesca ; un...

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