Berlusconi promet à l'Italie un éden fiscal

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Outre la «restitution» d'une taxe qui coûterait 8 milliards d'euros à l'État, le Cavaliere,qui se voit déjà ministre de l'Économie, fait miroiter aux Italiens une énième amnistie fiscale.

À Rome

Les Italiens n'ont pas encore voté pour renouveler leur Parlement (les 24 et 25 février) que les marchés réagissent déjà. La perspective d'un retour au pouvoir de Silvio Berlusconi les alarme. À peine avait-il annoncé sa proposition de «restituer» aux contribuables le montant d'une taxe d'habitation prélevée l'an dernier par Mario Monti, la Bourse de Milan a accusé lundi la plus forte baisse en Europe, tandis que les taux d'intérêt sur la dette souveraine ont repris leur ascension, progressant de vingt points et poursuivant leur hausse mardi.

«Les anomalies italiennes font peur à la finance internationale», note l'éditorialiste du Sole 24 Ore. Jusqu'ici, les marchés s'étaient faits à l'idée d'un résultat électoral qui aurait contraint le leader du ...



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