Berlusconi : «Je suis dans une situation de faiblesse mais je n'ai pas peur»

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Berlusconi : «Je suis dans une situation de faiblesse mais je n'ai pas peur»
Berlusconi : «Je suis dans une situation de faiblesse mais je n'ai pas peur»

Silvio Berlusconi, l'ancien chef du gouvernement italien, aujourd'hui dans l'opposition, a été l'invité exceptionnel d'Europe 1. L'interview avec Jean-Pierre Elkabbach, enregistrée mercredi chez lui, dans son bureau à Rome (italie), a été retransmise ce jeudi matin sur Europe 1. Il s'agit de la première interview de Silvio Berlusconi accordée à un média français depuis son éviction du Sénat italien, le 27 novembre dernier.

«Il cavaliere» qui s'exprimait en français a clairement dit d'entrée qu'il n'entendait pas abandonner le combat politique, qu'il «était encore au travail, encore plein de vie». L'ex-chef du gouvernement italien a même dit souhaiter de nouvelles élections législatives en Italie en mai, en même temps que les élections européennes. «J'espère réussir à avoir une révision de la sentence politique absolument injuste qui a mis fin à un parcours incroyable, avant de me déclarer candidat.»

Son éviction du sénat : un «coup d'Etat»

Silvio Berlusconi qui n'est plus sénateur et qui ne dispose d'aucun autre mandat a affirmé qu'il restait chef de son parti. «Je serai le président de mon parti que mes partisans veulent rebaptiser «Forza Silvio» avec ses 12 000 clubs. Et nous avons l'intention de mener une campagne pour convaincre les 24 millions d'électeurs italiens qui ne sont pas encore dévoués à la gauche.» Et d'ajouter : «Le gouvernement n'est pas un gouvernement élu par le peuple, nous demandons donc d'avoir la possibilité le 24 mai, lors des élections Européennes, d'organiser des élections nationales.» L'ex-chef de gouvernement italien a précisé que ces élections anticipées n'apporterait pas d'instabilité au gouvernement. «La stabilité n'existe pas en Italie. Ces cinquante dernières années, on a eu des gouvernements qui ont changé tous les 11 mois, je suis celui qui est resté le plus longtemps au pouvoir.» Pour lui, sa déchéance du Sénat est ...

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